Promovacances perce les murs du metro
Promovacances s’affiche en ce moment dans le métro parisien via une campagne publicitaire plutôt intéressante. Sur les prints, une plage de sable blanc, une petite ville égyptienne au bord du Nil ou encore un petit bout de paradis croate se glissent derrière les faux débris des murs dans le but de créer un impact auprès des passants et de leur tromper l’Å“il (…et je suis tombé dans le piège).
Elle est basée sur du “stopping effect” que l’agence Atjust, responsable de l’opération, définie comme “une campagne qu’on ne peut pas ne pas voir, devant laquelle on ne peut pas ne pas s’arrêter. D’où l’idée d’embarquer -via le trompe l’œil- le contexte dans la campagne, le support dans la surface, le réel dans l’image”.
Deux des trois modèles (pris en photo ce midi) :


Des déclinaisons ont aussi été prévues pour la presse écrite et Internet. Cette fois-ci, la page se déchire ou se fend. Je trouve ça assez bien foutu ! Sur certains panneaux, le cadrage des briques est même parfaitement synchronisé.





C’est vrai que les carreaux sont sur certains panneaux parfaitement correspondants ! Cela m’a fait me poser pas mal de questions quant à la phase préliminaire de la campagne. Comment construit-on une pub comme ça ?
Recomposition en studio et shooting d’une planche recouverte des emaux,
sur le plan com, elle est naze, l’attrait premier de Promovac c’est le prix et le produit, ils sont relégués au second plan.
Promovac ne doit pas faire passer le message “foncez, partez en vacances” mais “partez en vacances avec promovacances car c’est moins cher”.
Promovac a l’habitude de réutiliser ses campagnes plusieurs fois, je pense que celle ci disparaîtra rapidement.
je tien a preciser que l’idée à ete piquée à un graffeur londonien nomé banksy, qui a fait plusieurs collages du genre sur le mur separant l’israel et la palestine:
http://news.bbc.co.uk/nol/shared/spl/hi/pop_ups/05/entertainment_enl_1123233495/img/1.jpg
http://image.guardian.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/arts/2005/08/05/banksy4gal.jpg
mon blog traite ce sujet,
Hubert, ton approche est pas mal, mais je pense pas que le message coup de poing ne soit celui là , il faut lire: enfin des vacances accessibles! (ou pour les bobos* “Sous les pavés, la mer”) cette parenthese en etant une